Avec Josh Hartnett, Melissa Gorge, Danny Huston
Pour le premier post de ce blog, on va commencer “facile” par une petite critique ciné, histoire de se refaire un peu la main sur ce genre d’exercice.
30 Jours de Nuit est un film d’horreur dont l’action se situe à Barrow, petite bourgade située au nord de l’Alaska. Le film commence alors que la ville s’apprête à plonger dans la nuit pour trente jours consécutifs. Heureusement pour eux, les habitants qui sont restés n’ont absolument pas le temps de s’ennuyer qu’une bande de vampires sanguinaires s’abat sur eux et fait un véritable massacre (à prendre au sens propre). Aux survivants de faire de leur mieux pour survivre jusqu’au retour du soleil.
Quelle angoisse!
Bon il est clair que le film ne révolutionne pas le genre et qu’on peut lui reprocher d’avoir un scénario à la fois classique et un peu faible par moment. Mais si le piège de la facilité n’est pas évité, 30 Jours de Nuit remplit bien son contrat. Moi qui suis très friand de ce genre de film, j’ai eu ma dose d’émotions fortes, de sursauts et de “non, non! je ne veux pas voir!”. Je ne suis pas non plus ressorti de la salle complètement flippé comme après Massacre à la Tronçonneuse ou La Colline a des Yeux mais j’étais bien dedans du début à la fin. Outre le fait que l’on a bien sa dose de sueurs froides, les véritables qualités du film sont dans sa forme. La réalisation est particulièrement efficace et j’ai trouvé la photographie particulièrement belle.
A noter, les deux passages que j’ai vraiment trouvé réussi : le travelling “vu du ciel” sur les rues de Barrow où les humains sont massacrés par les vampires et le plan fixe sur Melissa George assise par terre, les mains sur les oreilles pendant que son copain le shériff (Josh Hartnett) décapite l’un des leurs qui a été “contaminé”. Le film réserve aussi une petite surprise lors de la décapitation d’une gamine vampire. Fallait oser!














