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	<title>Colin Ducasse &#187; Cinéma</title>
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		<title>On connait la chanson</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 09:30:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Colin Ducasse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Jaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Resnais]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Bacri]]></category>
		<category><![CDATA[On connait la chanson]]></category>
		<category><![CDATA[Sabine Azéma]]></category>

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		<description><![CDATA[On a revu &#8220;On connait la chanson&#8221; il y a quelques jours. J&#8217;avais oublié à quel point j&#8217;aimais ce film]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On a revu &#8220;On connait la chanson&#8221; il y a quelques jours. J&#8217;avais oublié à quel point j&#8217;aimais ce film</p>
<p><object width="500" height="405"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/7VEmNdJb9E4&#038;hl=en_US&#038;fs=1&#038;rel=0&#038;color1=0x3a3a3a&#038;color2=0x999999&#038;border=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/7VEmNdJb9E4&#038;hl=en_US&#038;fs=1&#038;rel=0&#038;color1=0x3a3a3a&#038;color2=0x999999&#038;border=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="500" height="405"></embed></object></p>
<p><img src="http://www.colin-ducasse.net/wp-content/on-connait-la-chanson.jpg" alt="La thèse sur rien" title="On connait la chanson" width="539" height="728" class="size-full wp-image-657" /></p>
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		<title>WALL-E</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Aug 2008 22:30:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Colin Ducasse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Andrew Stanton]]></category>
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		<category><![CDATA[Wall-E]]></category>

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		<description><![CDATA[Fable robotique réalisé par Andrew Stanton Avec les voix de Ben Burtt, Elissa Knight, Jeff Garlin, Fred Willard, John Ratzenberg, Kathy Najimy, Sigourney Weaver, Paul Eiding Je ne m&#8217;attendais pas spécialement à grand chose en allant voir Wall-E. Je me doutais, Pixar oblige, que j&#8217;allais passer un agréable moment devant l&#8217;histoire de ce petit robot [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://www.colin-ducasse.net/wp-content/wall-e.jpg' alt='30 Jours de Nuit' style="margin:5px;float:left"/>
<div style="font-size:10px;font-weight:bold;border-bottom: solid 1px #333">Fable robotique réalisé par Andrew Stanton<br />
Avec les voix de Ben Burtt, Elissa Knight, Jeff Garlin, Fred Willard, John Ratzenberg, Kathy Najimy, Sigourney Weaver, Paul Eiding</div>
<p>Je ne m&#8217;attendais pas spécialement à grand chose en allant voir Wall-E. Je me doutais, Pixar oblige, que j&#8217;allais passer un agréable moment devant l&#8217;histoire de ce petit robot amoureux mais je n&#8217;espérais pas vraiment plus. Pourtant j&#8217;aurais du me méfier, me souvenir de <em>Ratatouille</em>. Quand j&#8217;avais lu le synopsis de cette histoire de rat cuisinier, je n&#8217;étais pas vraiment emballé mais j&#8217;en étais sorti enchanté, admiratif et assez surpris par l&#8217;inventivité du scénario. Pour Wall-E, l&#8217;histoire est sensiblement différente, la bande annonce me donnait carrément déjà des frissons. Je me disais alors que j&#8217;allais assister à une gentille bluette façon E.T. catégorie tire-larme efficace et qui fait tout chaud au cœur : nouvelle erreur de ma part, ou plutôt intelligence de Pixar de réserver le maximum de surprises pour la projection.</p>
<p>Je vais passer rapidement sur Wall-E et son obstination à vouloir retrouver Eve. Il est drôle dans sa maladresse, attachant dans son entêtement, émouvant dans sa poursuite de l&#8217;amour à tout prix. Mais là-dessus, tout a été dit, tout était dit avant même que l&#8217;on voit le film. Sur ce point, le film remplit totalement sa mission, celle que je pensais première, de nous faire rire et pleurer devant une petit mécanique que tout le monde rêverait de posséder.</p>
<p>Là où le film m&#8217;a vraiment surpris c&#8217;est dans l&#8217;étrange pessimisme qui baigne cette production qui, rappelons le, est estampillée Disney! Et pourtant, il y a un indéniable côté sombre dans Wall-E. Que ce soit au travers d&#8217;une vision apocalyptique d&#8217;une Terre dévastée ou de la condamnation de la société de surconsommation, de la globalisation économique, de l&#8217;abrutissement des masses devant leurs écrans, Wall-E dresse une peinture peu amène de l&#8217;humanité devenue grasse, bovine, aveugle à ce qui les entoure et dont les représentants ont d&#8217;ailleurs perdu leur &#8220;forme humaine&#8221; (les humains du passé sont joués par de vrais acteurs, ceux du présent de Wall-E sont en images de synthèse). Il y a aussi ces courtes visions des couveuses, un quelque chose du <em>Meilleur des Mondes</em> d&#8217;Aldous Huxley et la résurgence de HAL, ordinateur de bord du Discovery dans <em>2001, L&#8217;Odyssée de l&#8217;espace</em> (ce n&#8217;est d&#8217;ailleurs pas la seule référence au chef d&#8217;oeuvre de Kubrick), sous la forme du robot Otto qui maintient l&#8217;humanité en pilotage automatique. Même la fin du film n&#8217;est pas vraiment optimiste à mon sens. Evidemment tout se termine bien pour Wall-E. Pas dit qu&#8217;il en soit de même pour la race humaine pour laquelle Wall-E n&#8217;a d&#8217;ailleurs que peu, voir pas du tout d&#8217;intérêt : seule l&#8217;intéresse Eve.</p>
<p>En parallèle, il y a l&#8217;image de ces lignes suivies par tous, hommes ou robots, ces voies toutes tracées dont il n&#8217;est pas prévu de s&#8217;écarter. C&#8217;est là où le film devient étrangement subversif. Je compte : Wall-E qui ne connait rien aux lignes, le petit-robot laveur qui s&#8217;éclate en sortant du chemin, les robots cinglés qui s&#8217;évadent de leurs parcs et foutent gentiment le bordel, les deux humains qui, s&#8217;écartant des lignes, se mettent à regarder autour d&#8217;eux comme s&#8217;ils voyaient pour la première fois et enfin le pilote qui dénigre les instructions d&#8217;Otto. Sortir du rang, ne pas suivre la ligne qu&#8217;elle soit tracée au sol ou décrite dans un manuel, le film enchaine les transgressions qui conduiront au salut et qui ne sont que le fait de Wall-E, petit robot devenu grain de sable dans une mécanique aliénatrice particulièrement bien rodée. Un message pour nous tous?</p>
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		<title>Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Jan 2008 18:11:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Colin Ducasse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Alan Rickman]]></category>
		<category><![CDATA[Helena Bonham Carter]]></category>
		<category><![CDATA[Johnny Depp]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Burton]]></category>
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		<description><![CDATA[Film américain réalisé par Tim Burton Avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Alan Rickman, Timothy Spall Après Les Noces Funèbres, clin d&#8217;oeil arrière à L&#8217;Etrange Noël de Monsieur Jack, Tim Burton semble décidément en train de revisiter ses propres classiques, preuve en est ce Sweeney Todd étrange reflet d&#8217;Edward aux mains d&#8217;argent. Vous le lirez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Film américain réalisé par Tim Burton<br />
Avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Alan Rickman, Timothy Spall</p>
<p><center><img src='http://www.colin-ducasse.net/wp-content/sweeney-todd.jpg' alt='Johnny Depp (Sweeney Todd) et Helena Bonham Carter (Mrs Lovett)' /></center></p>
<p>Après <em>Les Noces Funèbres</em>, clin d&#8217;oeil arrière à <em>L&#8217;Etrange Noël de Monsieur Jack</em>, Tim Burton semble décidément en train de revisiter ses propres classiques, preuve en est ce <em>Sweeney Todd</em>  étrange reflet d&#8217;<em>Edward aux mains d&#8217;argent</em>. Vous le lirez partout, ce film est absolument magnifique, à la limite du noir et blanc excepté pour le sang et pour certains passages (souvenirs ou projections) qui sont dans le fond aussi ravissants que douloureux (ce qui est perdu / ce qui ne sera pas). Vous lirez aussi sur le net le débat du pour ou contre l&#8217;aspect musical du film qui ne m&#8217;a pas vraiment dérangé même si par moment le rythme en pâtit un peu. A ce sujet, il est intéressant de se pencher sur l&#8217;histoire même tiré d&#8217;un récit de 1846 et qui fut décliné sous bien des formes. Vous trouverez tout sur Sweeney Todd en suivant <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Sweeney_Todd">ce lien</a>. Il reste que j&#8217;ai beaucoup apprécié les chansons d&#8217;Helena Bonham Carter car les plus folles en comparaison des &#8220;Jo-ha-naaaa&#8221; énervants du jeune matelot. Et bien évidemment vous lirez aussi à quel point Depp et Bonham Carter sont excellents. Mais qui en doutait?</p>
<p>Je préfère donc m&#8217;attacher au propos même du film. Chez Burton, le goût du macabre est souvent rehaussé d&#8217;humour noir. Sweeney Todd n&#8217;échappe pas à la règle mais dans ce cas précis on pourrait presque parler d&#8217;humour desespéré. Il n&#8217;y a plus rien à attendre du monde et des hommes dans le Londres de Sweeney Todd. Tous sont viciés, corrompus, pervers, fous, cupides et quand une situation fait rire elle s&#8217;appuie essentiellement sur le côté pathétique des hommes. L&#8217;histoire d&#8217;amour entre le matelot et Johanna, seule vraie fraîcheur du film, est constamment entravée et ne connait pas de dénouement dans l&#8217;histoire. C&#8217;est la seule porte ouverte du film, la possibilité d&#8217;une rédemption à travers ces deux-là mais uniquement la possibilité, aucune certitude n&#8217;est avancée. Les autres, tous les autres sont condamnés d&#8217;une manière ou d&#8217;une autre et deux phrases ont marqué mon esprit, celle du juge qui dit que chacun mériterait la corde et celle de Sweeney, similaire, qui dit que tout le monde mérite de finir en tourte et même vous Mrs Lovett. Plus que tout le reste, ce qui m&#8217;a marqué dans ce film, c&#8217;est l&#8217;absolu pessimisme qui s&#8217;en dégage, la désillusion totale qu&#8217;il engendre sur une quelconque part de beauté dans le coeur des hommes. Car nul n&#8217;est vraiment épargné une fois assis sur le fauteuil du barbier, tout le monde mérite la mort, du haut en bas de l&#8217;échiquier, du juge au justicier.  Par ailleurs Tim Burton situe son film dans une sorte de réalité, le Londres de la moitié du XIXème siècle. Nous ne sommes pas dans un monde ouvertement imaginaire (entendez imaginaire comme dans les autres films de Burton) mais dans un monde où l&#8217;on est victime ou bourreau, coupable ou complice, prédateur de l&#8217;autre que l&#8217;on tue ou dévore consciemment ou inconsciemment. Une fable <em>Sweeney Todd</em>? Pas vraiment&#8230; Plutôt un conte dans lequel se serait invité la morale de <em>Dogville</em>.</p>
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		<title>30 Jours de Nuit [30 Days of Night]</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Jan 2008 22:18:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Colin Ducasse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[David Slade]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Josh Hartnett]]></category>
		<category><![CDATA[Melissa George]]></category>
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		<description><![CDATA[Film néo-zélandais réalisé par David Slade Avec Josh Hartnett, Melissa Gorge, Danny Huston Pour le premier post de ce blog, on va commencer &#8220;facile&#8221; par une petite critique ciné, histoire de se refaire un peu la main sur ce genre d&#8217;exercice. 30 Jours de Nuit est un film d&#8217;horreur dont l&#8217;action se situe à Barrow, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src='http://www.colin-ducasse.net/wp-content/30-jours-de-nuit.jpg' alt='30 Jours de Nuit' style="margin:5px;float:left"/>
<div style="font-size:10px;font-weight:bold;border-bottom: solid 1px #333">Film néo-zélandais réalisé par David Slade<br />
Avec Josh Hartnett, Melissa Gorge, Danny Huston</div>
<p>Pour le premier post de ce blog, on va commencer &#8220;facile&#8221; par une petite critique ciné, histoire de se refaire un peu la main sur ce genre d&#8217;exercice.<br />
<em>30 Jours de Nuit</em> est un film d&#8217;horreur dont l&#8217;action se situe à Barrow, petite bourgade située au nord de l&#8217;Alaska. Le film commence alors que la ville s&#8217;apprête à plonger dans la nuit pour trente jours consécutifs. Heureusement pour eux, les habitants qui sont restés n&#8217;ont absolument pas le temps de s&#8217;ennuyer qu&#8217;une bande de vampires sanguinaires s&#8217;abat sur eux et fait un véritable massacre (à prendre au sens propre). Aux survivants de faire de leur mieux pour survivre jusqu&#8217;au retour du soleil.</p>
<p>Quelle angoisse! <img src='http://www.colin-ducasse.net/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':-D' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Bon il est clair que le film ne révolutionne pas le genre et qu&#8217;on peut lui reprocher d&#8217;avoir un scénario à la fois classique et un peu faible par moment. Mais si le piège de la facilité n&#8217;est pas évité, <em>30 Jours de Nuit</em> remplit bien son contrat. Moi qui suis très friand de ce genre de film, j&#8217;ai eu ma dose d&#8217;émotions fortes, de sursauts et de &#8220;non, non! je ne veux pas voir!&#8221;. Je ne suis pas non plus ressorti de la salle complètement flippé comme après <em>Massacre à la Tronçonneuse</em> ou <em>La Colline a des Yeux</em> mais j&#8217;étais bien dedans du début à la fin. Outre le fait que l&#8217;on a bien sa dose de sueurs froides, les véritables qualités du film sont dans sa forme. La réalisation est particulièrement efficace et j&#8217;ai trouvé la photographie particulièrement belle.</p>
<p>A noter, les deux passages que j&#8217;ai vraiment trouvé réussi : le travelling &#8220;vu du ciel&#8221; sur les rues de Barrow où les humains sont massacrés par les vampires et le plan fixe sur Melissa George assise par terre, les mains sur les oreilles pendant que son copain le shériff (Josh Hartnett) décapite l&#8217;un des leurs qui a été &#8220;contaminé&#8221;. Le film réserve aussi une petite surprise lors de la décapitation d&#8217;une gamine vampire. Fallait oser! </p>
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