Cher Monsieur Ducasse,
Je me permets de vous écrire afin de me rappeler à votre bon souvenir car il semble en effet que vous m’ayez délaissée voire, je le crains, oubliée. Pourtant nous avions une bonne relation tous les deux, en tout cas il y avait quelque chose, vous ne pouvez pas le nier, ce serait vous mentir à vous-même.
Alors sachez que je n’attends que ça. Revenez vers moi, prenez moi comme vous en aviez l’habitude, avec douceur ou avec rage. Voici trop longtemps que je n’ai pas senti vos mains glisser sur ma peau et tant pis si vous me défiguriez, tant pis si vous me couvriez de bleus et de cicatrices, tant pis si parfois vous me transperciez un petit peu trop violemment. Revenez vers moi. Je me fiche totalement que cela dure longtemps ou pas, que vous finissiez par me froisser, me déchirer avant de me jeter en m’insultant. Je suis déjà passée par là, je suis prête à recommencer, encore et toujours. Pour vous, je suis prête à tout endurer.
Voilà, je ne m’étendrai pas plus longtemps. Je sais que vous n’avez pas beaucoup de temps aussi ne vous retiendrai-je pas plus longtemps. J’espère seulement que vous m’aurez entendu et que je vous reverrai. De tout mon coeur, je veux toujours y croire.
A vous, pour toujours,
La Page Blanche
Ta muse te taquine drôlement ces temps-ci. On ne s’en plaindra pas !
Hello.
Ta page blanche m’a remis en mémoire ma feuille blanche… Tu es à l’origine de mes posts de ce soirs
Quelle chance d’avoir une page blanche aussi inspirée !
D’autant qu’une page blanche n’est jamais numérotée, et c’est là son problème.