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Archive for January, 2008

Adoption par les gaysLa nouvelle se répand comme une traînée de poudre dans la pédéblogosphère. La Cour Européenne des Droits de l’Homme vient de sanctionner la France pour son refus d’autoriser l’adoption d’un enfant par une homosexuelle et faisant par la-même jurisprudence. Je ne rajouterai rien de plus d’autant que la chose est particulièrement bien expliquée chez Maître Eolas (via Matoo).


Cependant je retiens quand même cette réserve de Maître Eolas:

Cette jurisprudence sera invoquée désormais dans les recours contre les refus d’agréments opposés aux homosexuels. Mais l’administration pourra fort bien maintenir sa pratique en motivant plus astucieusement ses avis.

Bref le combat est loin d’être gagné mais l’événement méritait d’être relayé.

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“Ouh la la, je suis complètement perdue, je ne sais pas où aller”
— Une Femme dans le métro

Je l’ai entendue avant de la voir et déformation théâtrale je n’ai pas pu m’empêcher de penser “Dieu que c’est faux!”. Avec tort, je n’y ai pas vraiment prêté attention alors que cette simple remarque réflexe constituait déjà un indice flagrant du piège qui m’attendait.

Puis je l’ai vue. Blonde cheveux au carré, plutôt mignonne, dans les trente cinq ans, habillé bourgeoisement grand manteau beige clair, plantée au centre d’un carrefour de couloirs de métro et répétant en boucle à très haute voix “Ouh la la, je suis complètement perdue, je ne sais pas où aller”. Curieuse créature me dis-je et dans un élan de grande bonté j’amorçais un mouvement vers elle pour l’aider. Nos regards se sont alors croisés et je me suis arrêté net.

C’est comme si je m’étais pris en plein visage un bouquet de tentacules visqueuses ultra-gluantes. J’ai reconnu ce regard aussitôt et j’ai opéré un quatre-vingt dix degrés magistral pour reprendre mon chemin. Je pouvais sentir les tentacules me chatouiller le dos mais je tins bon et je me promis de ne plus jamais considérer les gens qui parlent tout seuls dans le métro ou n’importe où d’ailleurs.

Cette femme avait l’oeil des sangsues et le cerveau en éponge. Une race d’individus que je fuis comme la peste pour en avoir fait les frais dans le passé. Ils sont aussi appelés “pots-de-colle” mais je vous assure que sangsue-éponge correspond beaucoup plus à leur réalité. Je les appelais d’ailleurs des sangponges. De l’école primaire à la moitié du lycée, j’étais un vrai attrape-sangponges, un truc terrible lâche-moi mais lâche-moi! C’est tout le temps dont j’ai eu besoin avant de réussir à mettre au point un radar efficace pour les repérer. Cela faisait beaucoup rire mes parents et mes amis. Moi je n’en pouvais plus de ces vampires décérébrés coquilles vides bouffeurs d’espace empoisonneurs d’air psychopathes en devenir.

Le cas le plus célèbre, celui qui me poussa presque à la crise nerveuse, je l’avais surnommé Boomy diminutif de Boomerang plus tu l’envoies loin et fort et plus il revient vite. Je le traitais comme un chien et j’avais raison car il réagissait comme tel et me vouait une confiance totale proche de la dévotion fanatique. C’était un peu comme dans les dessins animés les serviles sous-fifres du grand méchant dégoulinants de flâteries. Vous remarquez que je dis “C‘était” en parlant de Boomy au lieu de dire “Il était”. C’est un détail mais je tenais à préciser qu’il n’y avait dans la formulation aucune approximation de ma part. La seule chose qui me permit de me débarasser de lui malgré toutes mes crasses ce fut son déménagement pour Lyon jour béni parmi les jours révélation que oui parfois il y avait une justice en ce bas-monde.

Quelque part je dois sans doute les remercier mes sangponges du passé. Grâce à eux aujourd’hui, je sais comment éviter les gens de leur espèce et notamment une certaine femme en manteau beige qui parlait toute seule dans le métro.

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Posted under: Life, Oh Life!

“Laver nos amours à la machine”
— Alain Souchon

J’assiste au spectacle navrant de la chute des marchés financiers avec une réelle indifférence malgré les inévitables conséquences qui s’en suivront probablement, qu’elles soient réelles ou prétextées. Quelque part, je rêve un peu d’un bon krach boursier à la 1929, un truc bien gros, bien méchant, bien fatal, un truc qui pousserait les gens dans la rue, qui les ferait réagir enfin, un truc comme une révolution qui leur ferait prendre en main leur avenir même si c’est illusoire, même si ça ne dure qu’un temps, une révolution pour qu’ils se rappellent que le véritable pouvoir est entre leurs mains et pas dans celles des dirigeants. Mais j’ai un peu peur que les gens soient un peu trop attachés à leur nouvelle télé HD écran plasma, un peu trop lobotomisés, frileux, anesthésiés, conformes ET panurgesques.

Les gens n’ont plus de rêves qui leur soient réellement propres, qui leur viennent du fond des tripes, qui les définissent. Les rêves d’aujourd’hui sont de reproduction, débités à la chaîne, entassés dans les rayons des supermarchés et exposés par les supports publicitaires. Les gens ne rêvent pas à ce qu’ils voudraient être, ils songent à ce qu’ils veulent avoir, ils tendent leurs mains vers des leurres. Quand ils parlent, les mots qui s’échappent de leurs bouches sont ceux de millions d’autres personnes, dictés par des éminences grises, programmés à l’avance. Ils disent “je” mais c’est “nous” que l’on entend vraiment. C’est un comble, nous vivons aujourd’hui dans une société hautement individualiste mais où chacun dit, mange, pense, boit, rêve, vit la même chose que son voisin. C’est du “diviser pour mieux régner” absolument génial.

De mon côté, c’est officiel, je suis rentré dans un mode de résistance, passive pour l’instant, le temps de retrouver mon propre langage, de me dépolluer l’esprit, d’arrêter d’écouter les faux prophètes pour parvenir à percevoir ma propre voix dans tout ce brouhaha, pour que mes “je” soient bien les miens, issus de mes tripes à moi, sans aspartame, colorant ni conservateur, 100% pur jus.

Savoir enfin ce “je” veut…

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Posted under: Remue-Méninges

Je suis un très gros bosseur

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“Tiens je l’avais jamais faite celle-là”
— Moi

En écrivant ce post l’autre jour, je ne pensais pas être en mesure de vous fournir un exemple frais d’un de mes Mind Black-Outs. J’ai souvent tendance à sous-estimer ce dont je suis capable. Cela vient de se produire, c’est vraiment primeur donc.

Je suis revenu de Teutonie en fin d’après-midi. L’occasion de passer une soirée bien tranquille, allez-vous me dire. Que nenni! J’avais (J’ai) plein de choses à faire, des choses passionnantes du style rangement, ménage, lessive avec interdiction de le repousser à une date ultérieure en raison du squattage imminent de mon appartement.

La chose s’est produite à on retour de la laverie. Je suis rentré chargé de deux gros sacs et j’ai filé dans ma chambre. Pour ranger les linge tout propre? Non non. Pour me faire une petite ballade sur le net. Au bout d’une demi-heure, la raison, qui s’est difficilement frayée un chemin dans mon cerveau, parvient à me remettre dans le droit chemin. C’est là que tu as rangé le linge? — Non, et arrêtez de me poser la question! Les vêtements propres sont toujours dans leurs sacs dans ma chambre, j’ai un post à écrire moi monsieur!

Bon bref, je laisse le linge pour aller faire du rangement dans le salon. Et là, je crois bien que mon oeil droit nota quelque chose d’anormal mais le signal c’est perdu en cours de route. Oh et puis avant de ranger, un petit café-clope (mon régime de base). Demi-tour vers ma kitchenette mignonnette, le kawa coule. Hop, hop… Direction le canapé! C’est à ce moment là que j’hurle* en apercevant le trou noir béant qui s’ouvre sur mon salon. Il aura fallu les deux yeux pour que mon cerveau réagisse.

En rentrant chez moi de la laverie, j’ai “oublié” de refermer la porte de mon appartement derrière moi. Elle était là béante. Ouverte sur la nuit froide de la cage d’escalier. Entre le moment où je suis revenu et celui où je m’en rends compte, il s’est écoulé environ quarante minutes. Quarante minutes au cours desquelles n’importe quel psychopathe aurait pu rentrer chez moi pour m’éviscérer sur le carrelage blanc de ma salle de bain. Un vrai choc!

Alors pour chasser le stress qui m’a envahi, je me jette sur l’ordi pour raconter cette merveilleuse Ha-necdote. Je suis dans le salon. C’est Beyrouth. Le linge attend dans la chambre. La moitié de la vaisselle reste à faire. Je dois me dépêcer de finir pour aller voir Chéri. Et je perds mon temps à écrire un post tout à fait pathétique. Mon cerveau reçoit trop d’ordres en même temps. Je ne sais pas quoi faire. Je suis bloqué. Je crois que je vais mourir!

*Hurlement du type de celui que je pousse lorsque l’on ne fait pas de bruit en revenant des courses et que je sors de la douche. Ceci est un message subliminal à caractère informatif.

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“Parfois je regrette Newton”
— Un Collègue

C’est une remarque que m’a faite l’un de mes plus proches collègues - pour qui je suis en recherche de surnom car pour sûr j’en parlerai de celui-là!
Cette petite phrase peu paraître absurde mais en fait il parle des bâtiments de ma société qui n’a rien à envier à la Boîte De Gros Nazes de Marcel Dugomier. Parce que dans ma boîte à moi, les bâtiments ont des noms de grands scientifiques. Et avant, pendant près de cinq ans, on était dans le bâtiment Newton.

Et il y a quelques mois nous avons déménagé à Einstein.

Le problème d’Einstein c’est qu’il n’est pas relié aux autres bâtiments par des couloirs ou des passerelles. Il faut sortir pour les rejoindre ce qui est chiant quand il fait tout pourri dehors. Mais sur le coup, c’était vraiment le seul inconvénient que je trouvais à Einstein et ça ne faisait pas le poids avec les avantages de notre nouveaux bureaux : plus d’espace, moins de bruit, une équipe enfin réunie… C’était très feng-shui.

Je ne me suis rendu compte du vrai problème qu’un peu plus tard. A Newton, nous cohabitions avec les gens des ventes, du marketing et de la communication. C’était un peu beautiful people à tous les étages. Globalement la moyenne était plutôt bonne surtout du côté du premier étage de Newton où figurez-vous j’ai rencontré Chéri :-)

Charmé par le zen des couloirs blancs d’Einstein, je n’ai pas tout de suite fait attention aux gens. Il faut dire qu’au boulot je fais un peu mon Mr Hyde. Je suis là pour bosser quoi alors venez pas me faire chier et d’abord t’es qui toi? - Et puis j’ai commencé à regarder. Pas top-top… Assez beurk même… Un moment j’ai pensé qu’ils avaient cherché à compenser le super bon karma des lieux par la laideur des gens. Puis j’ai un peu visité et j’ai du me rendre à l’évidence : les autres étages, c’est pire. C’est là que j’ai compris.

Ce bâtiment n’est pas relié aux autres. Coupé des autres. Einstein est un bâtiment de quarantaine où on met tous les plus moches de la société!

Mais alors… mais alors… Je me suis bien regardé dans le miroir et non, franchement non, on ne peut pas dire que je sois moche. Mes collègues oui mais moi non. Pas moche vous comprenez, j’ai des défauts physiques, je ne me considère pas comme beau ou bien foutu. Je sais juste que je suis regardable sans que l’on pense “Mon Dieu, le pauvre qu’il est laid. Heureusement qu’on l’aime bien…”

Avant d’aller crier “HOMOPHOBIE!!!!” aux Ressources Humaines, je vais leur écrire une petite note pour en avoir le coeur net. Après tout ce n’est peut-être qu’une erreur… C’est humain, ça peut arriver… J’espère…

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L’enfer
Et bien voilà, je suis en route pour le trou du cul du fond du trou : P*penburg
HAPPY FACE !
…ou pas.

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“Ah toujours le même!”
— Chéri

Voilà ce que Chéri m’a envoyé par SMS ce matin pour me confirmer la présence de mon passeport et de mon permis de conduire dans un manteau que j’ai laissé chez lui. C’est que, voyez-vous, je suis d’un naturel quelque peu tête-en-l’air. En fait c’est surtout que j’ai du mal à réfléchir à ce que je fais au moment où je le fais. C’est ainsi qu’il peut m’arriver (exemple notoire) de jeter mon passeport à la poubelle pendant que je fais le ménage. Heureusement que j’ai souvent le cul bordé de nouilles, ça me permet de le retrouver deux jours plus tard dans les poubelles de mon immeuble.

C’est que je pense beaucoup, vous savez, beaucoup trop parfois et à mille choses en même temps - sauf à ce que je suis en train de faire. Je pense aux posts que je vais écrire, à la troupe de théâtre et au devenir de Green Paradise, à Chéri que j’ai tant de chance d’avoir, à certaine chambre d’hôpital à St-Ger, au sens de la vie, de la mort, où j’en suis, qui suis-je, où vais-je ? Tout ça en même temps. Il peut m’arriver aussi de ne penser à rien du tout. C’est ce que j’appelle le Mind Black-out - c’est mieux que le mot “absence” qui fait un peu sénile. Dans les deux cas, ne cherchez pas, je deviens autiste. Le monde extérieur n’existe plus, je peux croiser une personne que je connais, ne pas la remarquer et même ne pas l’entendre si elle m’appelle. C’est aussi dans ces moments-là qu’il peut m’arriver de manipuler des objets, parfois d’importance comme un passeport, des clefs, une carte bleue (j’ai déjà abandonné un distributeur en oubliant ma carte bleue ou pire en oubliant les sous), une carte d’identité, des papiers administratifs, etc, etc… Avec le temps, je suis devenu un grand expert en reconstitution des événements ce qui reconnaissez le est assez fort lorsque l’on n’a ni témoin, ni souvenir.

J’ai bien essayé de me corriger, de mettre en place des automatismes. Mais il faut bien admettre qu’au bout de 30 ans d’essai, c’est un échec cuisant. Aujourd’hui je suis résigné, et bon nombre de personnes de mon entourge aussi. Pour sûr l’avenir me réserve encore de bonnes Ha-necdotes à ce sujet. Je me ferai un plaisir de vous les rapporter (j’ai aussi fait une croix sur toute forme de dignité). Juste pour vous prévenir : si un jour vous me voyez tourner en rond frénétiquement en parlant tout seul, ce n’est pas un TOC. Je serais juste en train de me demander où j’ai pu mettre ce #$&!%# de machin!

En attendant, ce défaut (oh! tout de suite les grands mots!) a aussi son avantage : chaque jour c’est un peu une nouvelle aventure avec une superbe énigme à la clef : “qu’est-ce que j’ai oublié aujourd’hui?”

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Voilà c’est dit! Je sais que je ne suis pas le seul à détester ce jour de la semaine. Ca réconforte mais ça inquiète aussi quelque part. Quand j’arrive ainsi à la fin de mon week-end, que je regarde l’heure (minuit dix-sept), que je me demande ce que j’ai fait de mon temps et que je me réponds : “pas grand chose mon bonhomme”, et que Chéri est chez lui ce qui veut dire que je suis seul, la dépression me guette un petit peu. D’autant que demain c’est lundi et que le lundi c’est pourri. Et là (minuit ving-et-un) comme je suis un peu jet lag, je n’ai pas du tout envie de dormir, je vais me coucher (trop) tard et je vais me réveiller demain dans le pâté total - si j’entends mon réveil (grand classique made in Ducasse : ne pas même réagir quand le buzzer hurle à vingt centimètres de ma tête).

Allez hop une cigarette pour combler le manque d’inspiration. C’est vrai que je n’ai pas grand chose à dire là, je devrais aller me coucher mais pas envie. Pas envie du tout. J’essaie de ne pas trop penser à ma visite à St-Ger de cet après-midi. Les choses ne s’arrangent pas vraiment. C’est un peu déprimant mais ça fait partie des trucs dont je ne veux pas (encore) trop parler pour le moment dans ce blog. Comprenez seulement : je vis une situation familiale un peu difficile et c’est pas vraiment près de s’améliorer. Ca fait chier.

Bon bah sinon… rien… Ah si! Après visionnage de quelques épisodes avec Chéri, je suis en mesure de dire que La Patrouille des Aigles c’est mieux en souvenir qu’à revoir. Voilà ça c’est dit. Bon, je crois que je vais me taire maintenant et continuer à ne rien faire tranquillement. Fuck the Sundays!

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Nicolas Sarkozy et Carla Bruni

J’arrive enfin à sortir de la torpeur dans laquelle m’avait jeté notre cher Président de la République (faites rouler les r). L’annonce de sa liaison avec Carla Bruni, l’engouement médiatique qui avait suivi, l’imminence d’un probable mariage, tout ça m’avait laissé absolument sans voix. Je reste assez admiratif devant la maîtrise des médias de Nicolas Sarkozy qui, il faut bien l’avouer, joue à merveille sur l’un des plus gros travers de notre société. Cela permet de révéler à ceux qui ne le pensaient pas encore que l’intérêt de la presse d’aujourd’hui peut se résumer à : vendre. Et qu’on se le dise, ce qui fait vendre, c’est la chatte de Britney Spears ou la maigreur d’Angelina Jolie, c’est le people. Et Nicolas Sarkozy donne une occasion en or aux papiers réputés sérieux de faire les gros titre sur une histoire aux relents de Windsor et de Grimaldi.

J’en arrive à ne même plus dénoncer la connivence entre M. Sarkozy et le monde du journalisme. J’ai juste fini de nourrir des illusions au sujet de la liberté de la presse. Le problème n’est pas tant qu’elle soit muselée comme certains ne cessent de le proclamer. Non, au fond ce qui est triste, c’est qu’elle en arrive à s’auto-censurer elle-même, à privilégier le sitcom présidentiel à l’info véritable, objective et critique. Quant au peuple français, j’espère qu’il sortira de la salle de réveil rapidement, j’en ai assez d’être entouré d’anesthésiés du bulbe.

Bon et sinon pour la suite des événements, voici quelques propositions pour notre cher président:

  • Cécilia meurt dans un accident de voiture. Nicolas pourra montrer à quel point il n’est pas rancunier et combien il tient encore à elle
  • L’un des fils de Sarkozy se fait arrêter pour avoir dealer de la coke
  • Carla Bruni accouche d’un bébé et meurt deux mois plus tard dans un accident de voiture. Syndrôme Lady Di et Grace Kelly assuré.
  • L’un des fils de Sarkozy couche avec l’une des filles de Cécilia
  • Le petit Louis est homosexuel
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Posted under: Carré V.I.P., Polie Tique